Publié dans : Urbanisme / Environnement
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Par Pontifex
Samedi 29 septembre 2007
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Que ce soit au congrès mondial de la route, revenu à Paris pour son centenaire, à l'occasion du congrès HLM à Lyon ou durant le "Grenelle de l'environnement", l'acte de
construire a désormais pris une dimension sociale, environnementale et toujours économiques. L'ensemble des acteurs ont désormais conscience de cette priorité. Petit tour d'horizon...
Premiers acteurs : les donneurs d'ordre
Les donneurs d'ordre privés, à l'image de la Setomip de Toulouse, ont été les premiers à avoir une approche durable de la construction, notamment au travers des ZAC de plus en
plus innovantes en matière environnementale . La route est elle aussi concernée, avec notamment le nouveau programme d'expérimentation en réel, même si on peut regretter que les responsabilités
en cas de problème soit désormais entièrement pour l'entrepreneur.
Les donneurs d'ordre publics ont eux réagi plus tard mais plus massivement, à l'image de la ZAC du Théâtre de Narbonne. Les documents d'urbanisme (PDU, PLU, SCOT, .... ) sont à présent monnaie
courante même s'ils manquent parfois de rationnel, comme ceux établis pour Toulouse, dont les projets d'aménagements ne désignent pas de maître d'ouvrage, provocant un ralentissement net du
développement des projets.
Les maîtres d'oeuvre et entrepeurs
Ceux-ci n'ont de cesse de proposer de nouvelles solutions, dans tous les domaines, permettant une réduction de la consommation d'énergie. C'est la voie la plus économiquement
viable, puisque cela entraîne par là même une réduction des coûts de production. Comme l'avait demandé le président de la FFB, les moyens sont en train d'être mis pour rendre le secteur
industriel nettement plus propre que ce qu'il était. Il ne reste plus que le volet social à engager pour que l'on puisse parler de durable...
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